jeudi 18 février 2010

Carnaval à Gimont

Le mercredi 17 février les enfants du CLSH étaient invités au carnaval de Gimont en compagnie des enfants d'autres CLSH de la région. Le thème du carnaval cette année était la nature. Voici le char que les enfants avait décoré.










A la fin, ils ont brûlé Monsieur Carnaval.









mardi 16 février 2010

Programme du centre de loisirs de Maurens vacances de Février 2010

La ronde des canaillous propose :

Lundi 15 février :
Matin : réalisation d'un masque + déco pour le char du carnaval de Gimont.
Apm : jeux sportifs

Mardi 16 février :
Matin : fabrication de maracas + finition pour le carnaval de Gimont.
Apm : atelier cuisine "spécial chandeleur".

Mercredi 17 février :
Matin : jeux d'expression et de réflexion
Départ à 11 heures pour le carnaval de Gimont
Apm : carnaval à Gimont
retour 17h30 environ

Jeudi 18 février :
Matin : fabrication d'une marionnette
Apm : jeux d'extérieur

Vendredi 19 février :
Matin : réalisation d'un attrape-balle
Apm : maquillage de carnaval + jeux de duel.

Lundi 22 février :
Matin : peinture aux doigts pour petits et grands + réalisation de flocons pour les grands
Apm : jeux sportifs

Mardi 23 février :
sortie luge à Nistos (htes-Pyrénées)
départ 8h00 retour 18h30

Mercredi 24 février :
Matin : fabrication d'une mangeoire à oiseaux
Apm : jeux de société

Jeudi 25 février :
Matin : réalisation d'un oiseau frileux
Apm : jeux collectifs (statue de glace...)

Vendredi 26 février :
Matin : fabrication de comètes + jeux d'adresse
Apm : 1 loto pour les grands et 1 loto spécial petit

mercredi 10 février 2010

La soirée "chant" du 09 février 2010

La soirée chant du 09 février a été un grand succès. Nos enfants ont bien chanté et ont été félicités par la chorale des maîtres et maîtresses du Gers que nous remercions de leur présence et de leur bonne humeur. Voici un petit aperçu de la prestation de nos chérubins.
video

Carnaval au centre de loisirs de Frégouville





Mercredi 10 février 2010, c'était carnaval à Frégouville. Les enfants étaient tous bien costumés avec des déguisements de cow-boys et d'Indiens. Le matin, ils avaient confectionné des pâtisseries qu'ils ont mangé au goûter. Il faisait très froid et le défilé dans le village n'a pas duré trop longtemps.

Maurens - Semaine 6 du 8 au 12 février 2010

LUNDI : pizza au fromage, saucisse, petits pois, fruit.
MARDI : velouté de potiron, poisson citronné,haricots verts, yaourt nature.
JEUDI : salade verte/dés de jambon/maïs,haut de cuisse de poulet rôti, pommes noisettes, fromage.
VENDREDI : macédoine de légumes, sauté de veau Marengo, coquillettes au beurre, petits suisses aux fruits.

dimanche 7 février 2010

Frégouville - Semaine 6 du 08 au 12 février 2010

LUNDI : Taboulé, poisson meunière/citron, chou fleur béchamel, kiwi.
MARDI : Salade mexicaine, rôti de porc aux pruneaux, carottes à la crème, yaourt aromatisé.
JEUDI : Salade Chinoise, sauté de volaille aigre douce, riz pilaf, cocktail de fruits aux litchis.
VENDREDI : Salade verte, spaghetti Bolognaise, gouda.

mardi 2 février 2010

Frégouville - Semaine 5 du 01 au 05 février 2010

LUNDI : Tomate vinaigrette/potage, palette de porc à la diable, lentilles, liégeois chocolat.

MARDI : Betteraves crues râpées, tortillas, haricots verts persillés, crêpe de la chandeleur.

JEUDI : Macédoine de légumes mayo, steak haché, coquillettes, poire.

VENDREDI : Mortadelle, filet de poisson sauce crustacé, poêlée de légumes, camenbert.

Maurens - Semaine 5 du 01 au 05 février 2010

LUNDI : potage de légumes, blanc de poulet sauce au curry, riz, yaourt aux fruits.

MARDI: salade verte/croûtons/emmental, jambon, flan de courgettes, salade d'ananas/biscuits.

JEUDI : carottes rapées, omelette aux lardons, poêlée de légumes, fromage blanc.

VENDREDI : taboulé,côte de porc, salsifis persillés, flan au caramel.

Les CE1 vont au cinéma

Le 02 février, les CE1 sont allés au cinéma pour voir un film intitulé "les contes de l'horloge magique". Voici la bande annonce.






Résumé :
Dans la nuit, au sommet d’une grande horloge, s’animent chacun leur tour trois petits automates : un singe agile, une jolie danseuse et un bouffon acrobate, mus par de savants mécanismes. Nina, la petite fille de l’horloger, se met à rêver. La voici petite chanteuse des rues. Et ballerine amoureuse d’un petit soldat de plomb. Et princesse à la recherche de son beau chevalier perdu dans la forêt enchantée. De cambriolage en attaque de château fort, de sirène en dragon, l’aventure ne s’arrête jamais... comme les aiguilles d’une horloge.
L'idée du film :
C'est au Forum des images, devant un public d'enfants, que l'idée de ce film est née. Au printemps 1998, le pianiste et compositeur Jean-Marie Sénia était venu accompagner en improvisation deux films de Stanislas Starewitch : LA PETITE CHANTEUSE DES RUES et L'HORLOGE MAGIQUE. Dans la salle obscure, l'oreille attentive et le regard passionné des jeunes spectateurs redonnaient soudain une vie toute neuve à la petite héroïne et à ses compagnons de bois et de chiffon. De toute évidence, les images anciennes et muettes n'avaient rien perdu de leur fraîcheur ni de leur mystère. Quelques notes de musique avaient suffi à l'horloge des rêves pour se remettre en marche. Les personnages, après des années de silence et d'oubli, semblaient mus par un désir irrépressible de jouer.Après leur projection au Forum des images, les films devaient regagner leurs boîtes, jusqu'à la prochaine invitation d'une cinémathèque ou d'un festival. La sonorisation de LA PETITE PARADE de 1929 de Lévine n'ayant pas encore été retrouvée, et la musique de Paul Dessau pour L'HORLOGE MAGIQUE n'accompagnant le film qu'en concert, les films restaurés sur copie unique et muette avaient une audience restreinte. De Ladislas Starewitch, père de la ciné-marionnette et génial devancier de Ray Harryhausen (JASON ET LES ARGONAUTES), de Peter Lord (WALLACE ET GROMIT) et de Tim Burton (L'ETRANGE NOËL DE MONSIEUR JACK), on ignorait toujours les chefs-d'œuvre des années 1920, l'apogée de son art.Pour rendre ce patrimoine accessible au spectateur d'aujourd'hui, il fallait donc lui inventer une nouvelle vie. Autour de cette idée, se sont réunis Léona-béatrice Martin-starewitch, petite fille du réalisateur, Gebecka Films et le Forum des images. L'extrême cohérence de l'univers du créateur rendait possible la production d'un long métrage réunissant plusieurs de ses œuvres. Naturellement, LA PETITE PARADE est venue rejoindre LA PETITE CHANTEUSE DES RUES et L'HORLOGE MAGIQUE. La présence d'un personnage commun aux trois films, une petite fille interprétée par Nina Star, permettait d'imaginer une continuité à l'ensemble. Les choix artistiques et techniques successifs qui ont présidé à la production des CONTES DE L'HORLOGE MAGIQUE, ont découlé logiquement de ce parti pris de départ. Musique, texte de narration et séquences additionnelles relèvent d'une priorité donnée à la fiction pour permettre au public d'aujourd'hui, enfants comme adultes, d'entrer de plain-pied dans l'imaginaire de Starewitch.Un hommage à StarewitchLES CONTES DE L'HORLOGE MAGIQUE sont un hommage à Starewitch. Ils se fondent sur le travail d'inventaire historique et la restauration méthodique de l'œuvre originale. En restant fidèle à l'esprit original, cela a permis de donner une place juste à l'interprétation contemporaine. De même, il a été possible de lier restitution d'une musique et d'une narration.Le choix d'une filière vidéo, consistant à numériser les courts-métrages originaux pour les traiter à la palette graphique, est apparu le plus conforme à ce projet.La narrationLe film vise aussi bien un public d'adultes que d'enfants. Mais avant 8 ans, un jeune spectateur n'a pas la maîtrise suffisante de la lecture pour comprendre les intertitres. Les trois courts-métrages comportant plus de 120 intertitres, le parti a été adopté de supprimer l'ensemble de ces cartonsb pour les remplacer par la voix d'un narrateur. Charlie Chaplin avait lui-même adapté son chef-d'œuvre LA RUEE VERS L'OR suivant ce principe. La voix de Rufus à la fois proche, chaleureuse et mutine, espiègle et lunaire accompagne, dans ses différents registres le récit des CONTES DE L'HORLOGE MAGIQUE.Séquences additionnellesLe rôle confié aux séquences additionnelles était de ménager des transitions entre les contes, afin de maintenir l'attention du spectateur en éveil jusqu'au générique final. Une trame narrative très simple a alors été choisie. Elle suggère trois petits personnages qui exécutent un petit tour devant nos yeux. Leurs numéros respectifs annoncent à chaque quart d'heure un nouveau conte, un nouveau rêve. Pour ne pas les confondre avec les images aditionnelles, celles de Starewitch ont été retravailées à la palette graphique dans un procédé rappelant la peinture animée.Retouche numérique sur les images de StarewitchLa suppression des cartons a nécessairement accéléré le rythme des films. Elle a nécessité de façon ponctuelle une intervention sur le montage, ainsi que quelques trucages. Ces opérations sont restées les plus discrètes possibles, par respect de l'œuvre.En revanche, la mise en couleur résulte d'un parti pris artistique. Si, à l'origine, les négatifs des films étaient en noir et blanc, les copies, elles, étaient entièrement colorisées, selon la volonté expresse de Starewitch, par des traitements chimiques ou l'application de plusieurs couleurs différentes sur une même image. La musiqueParmi les musiques originales composées à l'époque du cinéma muet pour les films de Starewitch, quelques-unes seulement sont parvenues jusqu'à nous. La partition de Paul Dessau pour L'HORLOGE MAGIQUE est l'une des rares exceptions. Pourtant, l'idée de restituer cette œuvre musicale à son film d'origine a été écartée d'emblée. LA PETITE CHANTEUSE DES RUES et LA PETITE PARADE étant par ailleurs privés de musique, plutôt que de juxtaposer des univers sonores différents, le choix a été au contraire de confier la musique à un seul compositeur. La musique des CONTES DE L'HORLOGE MAGIQUE contribue ainsi fortement à donner au spectateur la sensation qu'un récit, un fil rouge, traverse en filigranne les trois contes. Le choix de Jean-Marie Sénia s'est imposé naturellement en raison de son intimité avec le cinéma muet en général et les films de Starewitch en particulier, et la palette de ses affinités musicales qui lui permet de révéler, par un jeu de références permanent, les multiples facettes de l'univers du créateur : chanson des rues, gigue endiablée…

lundi 1 février 2010

Zou le Tatou - En voiture, en ceinture.



Le lundi 01 février, les enfants de l'école de Maurens ont assisté à une campagne de l'association de prévention routière intitulée Zou le Tatou - en voiture en ceinture.

Zou le Tatou est le héros d’un conte : « Zou le Tatou et ses compagnons de voyage », imaginé spécialement pour l’occasion par Souleymane Mbodj, conteur africain. C’est aussi le personnage central de la chanson « Mets ta ceinture » de Bernard Tom Nardone, chanteur pour enfants.

Les enfants sont repartis avec un kit contenant un CD audio avec un conte et une chanson*, un cahier de jeux éducatifs de 12 pages, une toise murale à accrocher dans leur chambre, afin de savoir jusqu’à quel moment ils doivent utiliser un réhausseur, un « tatouage » temporaire ainsi qu’un autocollant « Zou à bord » à coller sur la voiture de leurs parents.

Les parents ne sont pas oubliés, vous trouverez dans le kit un livret d'information sur l'enfant en voiture. L'occasion pour nous tous de se rappeler les règles élémentaires de sécurités.

Retrouvez Zou le Tatou sur son site http://www.zouletatou.fr/


Pas devant
par zou-le-tatou
Le conte
Zou le tatou
Il y a longtemps, très longtemps, Zou le Tatou convoqua tous les animaux, ceux de la brousse comme ceux de la savane. Ils se réunirent au pied de l'arbre à palabres. Il fallait trouver une solution car beaucoup de leurs proches étaient victimes d’accidents sur les pistes et sur les routes des savanes.
Le lion prit la parole et déclara : « Je suis le chef, je n’ai rien à craindre en voiture, mes griffes et mes dents acérées me protégent. »
La panthère se leva et fit de petits sauts puis dit : « Je suis souple et rapide, je peux me mettre au plus vite à l’abri en cas d’accident. »
L’hippopotame remua ses grosses fesses et dit : « Ma carcasse résiste à tous les chocs. »
Le singe fit quelques grimaces et dit fièrement : « Je suis le plus beau et le plus malin d’entre vous. Je m'en sors toujours grâce à mon habileté. »
Zou le Tatou fit quelques pas, se gratta la tête et dit : « Il y a bien un objet magique qui peut nous protéger. » On entendit le murmure d'approbation de l'assemblée. Il ajouta : « Dans chaque voiture, il y a des ceintures de sécurité. Il faut absolument que chacun s'attache en toute circonstance c’est le seul moyen de se protéger.
L’antilope demanda la parole : « Moi, je n’ai pas besoin de mettre une ceinture de sécurité : je ne prends presque jamais la voiture ! »
« Tu te trompes Antilope, dit Zou le Tatou. Tu dois t’attacher même pour une courte distance. »
Le lièvre secoua ses longues oreilles et demanda : « Zou, tout cela est bien beau mais comment s’attacher correctement ?Il faut d’abord se débarrasser des habits et des objets encombrants: les blousons, les grands boubous, les manteaux, les gros sacs…pour bien s'attacher. Et surtout, chacun doit avoir un siège adapté à sa taille et à son poids. »
Le lion exigea un siège royal pour lui tout seul. La pintade demanda comment elle pourrait voyager à l’aise ainsi sans froisser ses beaux costumes. Quant à l'hippopotame, il avait besoin de caser son gros derrière.
Le porc-épic dressa ses pointes et dit : « Moi je préfère mettre mon siège à l’avant de la voiture pour bien admirer la beauté du paysage. Zou le tatou lui demanda : « Quel âge as-tu porc-épic ? – Je suis né lors de la dernière crue du fleuve. – Alors, dit Zou, tu n’as pas encore dix ans, tu ne peux pas te mettre à l’avant. »
Et il promit de leur fabriquer chacun un siège. Quand il eut fini ses conseils, tous les animaux l’approuvèrent et décidèrent dorénavant de se servir de leur objet magique. Seul, le singe rigolait du haut de son arbre, en les prenant pour des idiots. Une grande fête fut donnée en l’honneur de Zou le Tatou. Elle dura toute la nuit.
Au petit matin, malgré une brume épaisse, les animaux prirent le chemin du retour. Tout à coup, un bruit épouvantable retentit dans la savane et un nuage de fumée envahit le ciel.
Immédiatement, Zou rassembla ses amis. Ils se rendirent sur les lieux. Une voiture avait quitté la piste et s'était heurtée contre un baobab.Aussitôt, Zou reconnut la pintade, l’hippopotame et le porc-épic qui avaient bien mis leurs ceintures de sécurité. Ils étaient sains et saufs.La pintade s'écria: « Où est le singe ? Il était assis à côté de moi. » Les animaux le cherchèrent dans tous les coins et recoins. Finalement, ils le trouvèrent très loin. Il était ligoté par les lianes qui enfermaient ses bras et ses jambes. Il pleurait car il s’était fait très mal et appelait au secours. Il avait eu très peur.
Depuis ce jour, le singe ne fait plus le malin. Il ne prend plus ses voisins de la savane pour des idiots. Et il met toujours sa ceinture de sécurité. C'est ici que mon voyage s'achève. Si vous rencontrez quelqu'un qui se croit plus malin que les autres, racontez-lui cette histoire.