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mardi 11 mai 2010

Sortie cinéma à Auch pour les CE1 et CE2 de Mme Manant le mardi 11 mai 2010


3 (més)aventures d'Harold Lloyd
Description :

Grand comique du cinéma muet, Harold Lloyd est resté célèbre comme "l'homme aux lunettes d'écaille". Dans ces trois courts métrages, sommets du burlesque, il promène un personnage loufoque et casse-cou, une sorte de roi de la poursuite et du gag...

Biographie d'Harold Lloyd

Figure emblématique du cinéma muet avec Charlie Chaplin et Buster Keaton, Harold Lloyd débute très tôt sa carrière d'acteur. Il étudie l'art dramatique à San Diego et travaille sous la direction d'Hal Roach, qui le fait connaître. Il trouve son identité à l'écran en interprétant un jeune maladroit à lunettes entraîné malgré lui à exécuter des acrobaties insensées. Le film le plus connu d'Harold Lloyd est sans doute 'Safety Last !', dans lequel on peut voir cette image mythique du cinéma : Harold Lloyd suspendu à une horloge fixée sur la façade d'un gratte-ciel de Los Angeles. Citons aussi les films 'Why Worry ?' et 'The Freshman', parmi une filmographie impressionnante.  Cofondateur de l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences, il possède une immense demeure baptisée 'Green Acres' inscrite au registre national des monuments historiques (quarante-quatre pièces, vingt-six salles de bain, douze fontaines et autant de jardins). Sa dernière apparition à l'écran dans le film 'The Sin of Harold Diddlebock', de Preston Sturges, lui vaut d'être nommé pour les Golden Globes. Les Academy Awards lui décernent en 1953 un oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière. Grande figure du cinéma muet, Harold Lloyd laisse une immense collection de films et l'on peut saluer l'empreinte de ses mains, pieds et lunettes au fameux boulevard des célébrités à Hollywood.

Les cascades étaient réalisées par Lloyd lui-même.


On sait moins qu'il était simple figurant dans la seconde version cinématographique de Ben-Hur de 1925, avec l'immigré mexicain Ramon Novarro dans le role titre. Occasionnellement producteur, il a participé, sans en être systématiquement crédité, à l'écriture de Grandma's Boy et à la réalisation de six de ses films.

En 1920, il perdit un pouce et un index dans l'explosion d'une bombe, ce qui le contraint à porter une prothèse et un gant à partir de cette date.

Le personnage à lunettes joué à l'écran par Harold Lloyd a, en partie, inspiré celui de Clark Kent, alias Superman, créé en 1934 par Joe Shuster et Jerry Siegel. Comme Lloyd, qui cachait son identité simplement en retirant cet accessoire, le super-héros les endossait pour redevenir le simple journaliste.

On rapporte qu'il était l'unique acteur propriétaire de l'intégralité de ses plus de six cents films. Il eut, avec l'actrice Mildred Davis, un fils également acteur, Harold Lloyd Jr., mais dont la carrière fut bien plus courte que celle de son père puisqu'il disparut quelques mois à peine après le décès de celui-ci.

Tiré des deux sites suivants:
http://dvdtoile.com/Filmographie.php?id=5918
http://www.evene.fr/celebre/biographie/harold-lloyd-28330.php

L'avis d'un jeune critique :

Qu'est ce que tu as le plus aimé dans ces films ?
La voiture accrochée à la bouche d'incendie.
Est-ce que le fait que ce soit un film muet t'as dérangé ?
Non, comme ça on peut parler.
Est-ce que c'était rigolo ?
Oui.
Est-ce que les voitures étaient comme aujourd'hui ?
Non, y avait une manivelle pour tourner. C'est comme ça qu'il démarrait la voiture.
Qu'est ce que tu n'as pas aimé ?
Les textes. Car ils s'enlevaient trop tôt. Je n'avais pas le temps de les lire.

jeudi 29 avril 2010

Jeudi 29 avril 2010 : importants travaux de voirie à Frégouville


Les travaux ont débuté le jeudi 29 avril au matin avec l'installation d'un rond point, de feux tricolores, de stops et de passages piétons. Les enfants ont donc été mis dans des conditions réelles de circulation. C'était la journée sécurité routière pour les enfants de Frégouville, pas peu fiers de parader sur leurs bicyclettes dans les rues de Frégouville (avec leurs casques bien sur).

mercredi 10 février 2010

La soirée "chant" du 09 février 2010

La soirée chant du 09 février a été un grand succès. Nos enfants ont bien chanté et ont été félicités par la chorale des maîtres et maîtresses du Gers que nous remercions de leur présence et de leur bonne humeur. Voici un petit aperçu de la prestation de nos chérubins.

Carnaval au centre de loisirs de Frégouville





Mercredi 10 février 2010, c'était carnaval à Frégouville. Les enfants étaient tous bien costumés avec des déguisements de cow-boys et d'Indiens. Le matin, ils avaient confectionné des pâtisseries qu'ils ont mangé au goûter. Il faisait très froid et le défilé dans le village n'a pas duré trop longtemps.

mardi 2 février 2010

Les CE1 vont au cinéma

Le 02 février, les CE1 sont allés au cinéma pour voir un film intitulé "les contes de l'horloge magique". Voici la bande annonce.






Résumé :
Dans la nuit, au sommet d’une grande horloge, s’animent chacun leur tour trois petits automates : un singe agile, une jolie danseuse et un bouffon acrobate, mus par de savants mécanismes. Nina, la petite fille de l’horloger, se met à rêver. La voici petite chanteuse des rues. Et ballerine amoureuse d’un petit soldat de plomb. Et princesse à la recherche de son beau chevalier perdu dans la forêt enchantée. De cambriolage en attaque de château fort, de sirène en dragon, l’aventure ne s’arrête jamais... comme les aiguilles d’une horloge.
L'idée du film :
C'est au Forum des images, devant un public d'enfants, que l'idée de ce film est née. Au printemps 1998, le pianiste et compositeur Jean-Marie Sénia était venu accompagner en improvisation deux films de Stanislas Starewitch : LA PETITE CHANTEUSE DES RUES et L'HORLOGE MAGIQUE. Dans la salle obscure, l'oreille attentive et le regard passionné des jeunes spectateurs redonnaient soudain une vie toute neuve à la petite héroïne et à ses compagnons de bois et de chiffon. De toute évidence, les images anciennes et muettes n'avaient rien perdu de leur fraîcheur ni de leur mystère. Quelques notes de musique avaient suffi à l'horloge des rêves pour se remettre en marche. Les personnages, après des années de silence et d'oubli, semblaient mus par un désir irrépressible de jouer.Après leur projection au Forum des images, les films devaient regagner leurs boîtes, jusqu'à la prochaine invitation d'une cinémathèque ou d'un festival. La sonorisation de LA PETITE PARADE de 1929 de Lévine n'ayant pas encore été retrouvée, et la musique de Paul Dessau pour L'HORLOGE MAGIQUE n'accompagnant le film qu'en concert, les films restaurés sur copie unique et muette avaient une audience restreinte. De Ladislas Starewitch, père de la ciné-marionnette et génial devancier de Ray Harryhausen (JASON ET LES ARGONAUTES), de Peter Lord (WALLACE ET GROMIT) et de Tim Burton (L'ETRANGE NOËL DE MONSIEUR JACK), on ignorait toujours les chefs-d'œuvre des années 1920, l'apogée de son art.Pour rendre ce patrimoine accessible au spectateur d'aujourd'hui, il fallait donc lui inventer une nouvelle vie. Autour de cette idée, se sont réunis Léona-béatrice Martin-starewitch, petite fille du réalisateur, Gebecka Films et le Forum des images. L'extrême cohérence de l'univers du créateur rendait possible la production d'un long métrage réunissant plusieurs de ses œuvres. Naturellement, LA PETITE PARADE est venue rejoindre LA PETITE CHANTEUSE DES RUES et L'HORLOGE MAGIQUE. La présence d'un personnage commun aux trois films, une petite fille interprétée par Nina Star, permettait d'imaginer une continuité à l'ensemble. Les choix artistiques et techniques successifs qui ont présidé à la production des CONTES DE L'HORLOGE MAGIQUE, ont découlé logiquement de ce parti pris de départ. Musique, texte de narration et séquences additionnelles relèvent d'une priorité donnée à la fiction pour permettre au public d'aujourd'hui, enfants comme adultes, d'entrer de plain-pied dans l'imaginaire de Starewitch.Un hommage à StarewitchLES CONTES DE L'HORLOGE MAGIQUE sont un hommage à Starewitch. Ils se fondent sur le travail d'inventaire historique et la restauration méthodique de l'œuvre originale. En restant fidèle à l'esprit original, cela a permis de donner une place juste à l'interprétation contemporaine. De même, il a été possible de lier restitution d'une musique et d'une narration.Le choix d'une filière vidéo, consistant à numériser les courts-métrages originaux pour les traiter à la palette graphique, est apparu le plus conforme à ce projet.La narrationLe film vise aussi bien un public d'adultes que d'enfants. Mais avant 8 ans, un jeune spectateur n'a pas la maîtrise suffisante de la lecture pour comprendre les intertitres. Les trois courts-métrages comportant plus de 120 intertitres, le parti a été adopté de supprimer l'ensemble de ces cartonsb pour les remplacer par la voix d'un narrateur. Charlie Chaplin avait lui-même adapté son chef-d'œuvre LA RUEE VERS L'OR suivant ce principe. La voix de Rufus à la fois proche, chaleureuse et mutine, espiègle et lunaire accompagne, dans ses différents registres le récit des CONTES DE L'HORLOGE MAGIQUE.Séquences additionnellesLe rôle confié aux séquences additionnelles était de ménager des transitions entre les contes, afin de maintenir l'attention du spectateur en éveil jusqu'au générique final. Une trame narrative très simple a alors été choisie. Elle suggère trois petits personnages qui exécutent un petit tour devant nos yeux. Leurs numéros respectifs annoncent à chaque quart d'heure un nouveau conte, un nouveau rêve. Pour ne pas les confondre avec les images aditionnelles, celles de Starewitch ont été retravailées à la palette graphique dans un procédé rappelant la peinture animée.Retouche numérique sur les images de StarewitchLa suppression des cartons a nécessairement accéléré le rythme des films. Elle a nécessité de façon ponctuelle une intervention sur le montage, ainsi que quelques trucages. Ces opérations sont restées les plus discrètes possibles, par respect de l'œuvre.En revanche, la mise en couleur résulte d'un parti pris artistique. Si, à l'origine, les négatifs des films étaient en noir et blanc, les copies, elles, étaient entièrement colorisées, selon la volonté expresse de Starewitch, par des traitements chimiques ou l'application de plusieurs couleurs différentes sur une même image. La musiqueParmi les musiques originales composées à l'époque du cinéma muet pour les films de Starewitch, quelques-unes seulement sont parvenues jusqu'à nous. La partition de Paul Dessau pour L'HORLOGE MAGIQUE est l'une des rares exceptions. Pourtant, l'idée de restituer cette œuvre musicale à son film d'origine a été écartée d'emblée. LA PETITE CHANTEUSE DES RUES et LA PETITE PARADE étant par ailleurs privés de musique, plutôt que de juxtaposer des univers sonores différents, le choix a été au contraire de confier la musique à un seul compositeur. La musique des CONTES DE L'HORLOGE MAGIQUE contribue ainsi fortement à donner au spectateur la sensation qu'un récit, un fil rouge, traverse en filigranne les trois contes. Le choix de Jean-Marie Sénia s'est imposé naturellement en raison de son intimité avec le cinéma muet en général et les films de Starewitch en particulier, et la palette de ses affinités musicales qui lui permet de révéler, par un jeu de références permanent, les multiples facettes de l'univers du créateur : chanson des rues, gigue endiablée…

samedi 23 janvier 2010

Soirée "chant"



Le mardi 09 février 2010 à 20h30 à la salle des fêtes de Frégouville, réservez votre soirée et venez nombreux écouter et applaudir les petits écoliers du RPI accompagnés par la Chorale "Maîtres et Maîtresses" du Gers qui interprètera son répertoire de chants contemporains. Entrée gratuite - buvette. Les bénéfices de cette soirée aideront au financement du voyage scolaire à la montagne des CM1 et CM2.

L'Ensemble Vocal Maîtres et Maîtresses a été créé en 1996 par une promotion de Professeurs des Ecoles en formation à l'IUFM d'Auch. Dirigé au départ par Philippe Délhiat, membre de cette promotion, elle est dirigée depuis 1999 par Jean Labelle, Professeur de Musique au collège de Lectoure. Son répertoire est très varié : il va du gospel à la variété française en passant par tout chant intéressant (harmonisation ou message). La convivialité et le plaisir de chanter sont les fils conducteurs de la chorale. Les répétitions se font le mardi soir au Centre de Loisirs de Pavie.
Pour plus d'information voici leur site.
http://chorale.evmm.free.fr/

mercredi 16 décembre 2009

Frégouville - Le Père Noël est passé au CLAE


Mercredi 16 décembre, le Père Noël est passé au CLAE de Frégouville. Les enfants avaient préparé le goûter. Ambiance joyeuse !